En route pour le Québec !

JDC

Après Nevers, le deuxième Sommet international de l’innovation en villes médianes se tiendra à Shawinigan au Québec, du 13 au 15 novembre. L’agglo de Nevers sera représentée.

Dans quelques jours, une délégation ni­vernaise s’envolera vers le Québec. Parmi eux, des élus de Nevers agglo, des membres de l’équipe organisatrice du Siivim ainsi que des entrepre­neurs qui ont obtenu leur ticket, lors du Sommet de l’innovation édition natio­nale organisé en septem­bre. « Le Siivim commence à être connu et reconnu. Nous allons là­ bas en tant que cofondateurs de l’évé­nement. Et nous voulons poursuivre le maillage de nos territoires et entrete­nir nos réseaux et con­tacts », précise Denis Thu­riot, président de Nevers agglo.

Sentir le marché
À ses côtés, plusieurs chefs d’entreprises seront présents. À l’image de Na­than Cohen, fondateur de la société Bik’air, qui pro­pose un système de loca­tion de vélos électriques, sans bornes. « Nous visons le marché des villes mé­dianes. C’est pour cela que nous étions présents au Siivim France à Nevers. Et nous avons envie de tester un nouveau marché, celui des villes canadien­nes. » Bike air est par ailleurs actuellement en pourparlers avec l’agglo de Nevers pour implanter ses vélos électriques dans le territoire…


Christophe Boudet, fon­dateur de Formacompost (composteurs) sera aussi du voyage après avoir eu une distinction au dernier Siivim. « Ce prix a été un accélérateur ! Nous som­mes en pleine levée de fonds et des investisseurs sont intéressés. Je vais pouvoir présenter mes produits innovants au Sii­vim, au Québec et sentir le marché. »


Pour Laurent Byrs, prési­dent d’Apex Drone, être présent dans un tel salon est essentiel. « J’y vais avec plusieurs objectifs : revoir une entreprise ca­nadienne avec qui j’avais pris contact l’an dernier à Nevers, parler de mon ma­tériel et travailler sur un projet de création de site dédié aux drones de loi­sirs. » L’homme envisage d’ailleurs de monter le premier site du genre à Nevers. Pourquoi pas au Dama (dépôt à proximité de la Sangsue)…

Source: Le Journal du Centre du 8 Novembre 2019

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Apex drone va assurer, à Nevers, les cours techniques de la première licence pro pilotage de drone

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La société neversoise Apex drone va assurer les cours pratiques et techniques et la formation juridique d'une formation en pilotage de drones, en partenariat avec la première école privée française, spécialisée dans les métiers du drone, ancrée à Mulhouse.

Une formation diplômante en pilotage de drone avec une dimension universitaire : l'idée, née en Alsace, à Mulhouse, est une première. Elle a des retombées concrètes dans la Nièvre puisque les cours techniques seront assurés à Nevers, à partir d'octobre ou novembre, par la société Apex drone. Son P-DG, Laurent Byrs, s'est engouffré dans ce qu'il regarde comme « un vrai challenge ! »

Bien malin celui qui, aujourd’hui, peut lister tous les métiers imaginables du drone !

Ce sera une licence professionnelle, collant à l'air du temps « Bien malin celui qui, aujourd’hui, peut lister tous les métiers imaginables du drone ! », ponctue Laurent Byrs. Car le champ d’intervention de ces « bourdons » est large prises de vue aériennes, agriculture, entretien de bâtiments, surveillance et sécurité (incendie, anti-émeutes...), chantiers d’autoroutes, robotiques... Et la liste va s'enrichir, car de nouveaux métiers apparaîtront encore demain. 

Quand il a été contacté par les initiateurs de cette formation, pour savoir si son entreprise pouvait assurer les cours techniques les plus pointus de la nouvelle formation, le P-DG d'Apex drone a tout de suite saisi cette opportunité : « Je n’ai pas le droit à l’erreur », confie-t'il. 

Une licence pro en trois ans

Pour l'instant, il s'agit d'un partenariat « à durée indéterminée », précise, depuis Mulhouse, Terence Figueiredo, initiateur de cette licence pro qui va s'étaler sur trois ans. Au programme des deux premières années : formation aux dimensions aéronautiques, informatique, robotique, juridique et logistique. Avec, en parallèle, un entraînement intense au télépilotage de drones via des exercices pratiques et des pédagogies innovantes issues de l'e-sport. Pour la troisième année, en alternance : spécialisation proposée en thermographie, photogrammétrie, sécurité, industrie, BTP, agritech et entrepreneuriat.

Ce cyle de formation se situe au niveau bac + 3 et sera conventionné avec l’université de haute Alsace pour la validation du diplôme. Cette formation est ouverte aux personnes physiques, aux salariés d’entreprises et aux services publics (police, armée, gendarmerie, pompiers) pour des missions de formation (là, e-22 serait prestataire de services). Coût à l’année pour un étudiant : 6.500 €. Huit enseignants (en CDI, CDD et contrats de prestation) assureront les cours.

Cinq embauches en CDI

Chaque année, Apex drone accueillera dans ses locaux neversois les cent cinquante futurs pilotes de drones (estimation des initiateurs d'e-22). Pour faire face à cette activité, l'entreprise de Nevers a monté des équipes de formateurs-instructeurs : cinq CDI pour booster le staff. Avec un effet d'ascenceur pour l’effectif d’Apex drone : de 5 à 10 salariés.

Nevers a été identifié comme un endroit très adapté pour les spécialisations drones en agriculture et pour la formation juridique.

Pour Laurent Byrs, s'expatrier à Mulhouse était inconcevable. Et pour Terence Figueiredo, des cours à la Sangsue, à environ  400 kilomètres de Mulhouse,  ce n’est pas un problème, c’est même un atout : « Nevers a été identifié comme un endroit très adapté pour les spécialisations drones en agriculture et pour la formation juridique. » Ce qui colle bien à l'un des leitmotivs du cofondateur d'e-22 : « Etre près des entreprises et institutions demandeuses ». Car Terence Figueiredo regarde la Nièvre comme un territoire potentiellement client d’interventions de drones en versions agricoles. Quant à la question de la formation juridique, « Apex drone a tous les outils nécessaires pour assurer ce volet ».

 

La venue à Nevers des étudiants de la licence pro pilote de drone pose la question de l’hébergement.  « Il y aura deux, trois sessions de cours pratiques, techniques et juridiques chaque année à Nevers, pour les étudiants de première et deuxième année. Et chaque session durera deux jours », explique Terence Figueiredo.

Pour les élèves de la troisième année, organisée en alternance, « ce pourraît être quinze jours en cours, quinze jours en entreprise », mais ce schéma n’est pas bloqué : « Tout dépendra de la spécialisation choisie par l’élève. »

Pour l'hébergement, l’agglo de Nevers est à la manœuvre : « Plusieurs scénarios sont à l’étude. Nous allons organiser des réunions de travail avec le Crous et d’autres partenaires afin de proposer un hébergement de qualité correspondant aux besoins. Les acteurs locaux de l’hébergement dans l’agglomération, voire au-delà, seront prioritairement consultés et associés », ponctuait Denis Thuriot, président de Nevers agglo,  en juin dernier. Pour l’élu, « il est évident qu’augmenter le nombre d’étudiants, et dans le même temps celui des formations, est un enjeu majeur pour l’économie locale et l’attractivité. »

Les étapes

Novembre 2018

Au Sommet international de l’innovation en villes médianes (Siivim) à Nevers, Caroline Porot (chargée de la transformation digitale à la région Grand-Est) rencontre le P-DG d’Apex drone, Laurent Byrs. Elle évoque le projet de formation en pilotage de drones. 


Mars 2019. À Mulhouse, Laurent Byrs et son collaborateur chargé du secteur sécurité  publique rencontrent Terence Figueiredo et Gérald Cohen (ancien doyen de la faculté à l’université de haute Alsace, un des associés initiateurs de KMØ kilomètre zéro). 


Juin 2019.  Dans les locaux de KMØ, Laurent Byrs retrouve Terence Figueiredo et Gérald Cohen, lors d’une journée dédiée aux drones de sécurité et à la gestion de crise en temps réel. Lors de cette réunion, le chef d'entreprise neversois effectue une démonstration de connexion simultanée de trois drones en vol. Sur le même écran s’affichent des images du site de KMØ, de la tour de contrôle de l’aéroport de la Sangsue et d’Israël. 

« C’est là que l’école e-22, la formation, la licence prennent tout leur sens », dixit Laurent Byrs. « Car c’est bien d’apporter les solutions techniques, mais il faut des hommes pour piloter les drones. » Et ces hommes, il faut les former.  Terence Figueiredo brosse alors les contours de son école et de la formation.


Eté 2019.  Le partenariat entre e-22 Apex Drone est signé.  La licence pro se profile comme une participation à l’accélération du déploiement des drones, un accompagnement des entreprises en leur donnant des solutions dans un spectre de domaines d’intervention : de la thermographie à la surveillance, en passant par l’agriculture... 

Source:
https://www.lejdc.fr/nevers-58000/actualites/apex-drone-va-assurer-a-nevers-les-cours-techniques-de-la-premiere-licence-pro-pilotage-de-drone_13646924/

 

Un fusil anti-drone né d'un partenariat entre l'entreprise nivernaise Apex drone et une société chinoise

Un partenariat entre la jeune start-up nivernaise Apex drone et une entreprise chinoise s'est concrétisé par la sortie d'un prototype de fusil anti-drone. Il s'agit d'une technologie capable de prendre le contrôle d’un drone pour le contraindre à se poser ou le renvoyer à son expéditeur. Étonnant !

Le drone ? Une technologie qui se décline dans une multitude de domaines. 
Mais il  « peut devenir un danger », ponctue Laurent Byrs, président de l'entreprise nivernaise Apex drone.

Ces drôles de « bourdons », l'homme les connaît parfaitement. Sa société en crée, en diffuse et en utilise pour les missions qui lui sont confiées. Elle assure aussi des formations pour les piloter. Alors, Laurent Byrs maîtrise la question, sous toutes les facettes, y compris celle du détournement de la technologie à des fins malveillantes.

Une même réflexion en Chine

« Il fallait trouver une parade », pointe le chef d'entreprise sans savoir qu'à des milliers de kilomètres de la Nièvre, dans une entreprise de l'Empire du Milieu, en Chine, où Laurent Byrs a tissé des liens depuis deux-trois ans, une même réflexion était engagée. Les deux parties se sont rapprochées. Les Chinois ont contacté le Nivernais. Un partenariat est ainsi né.    

Premier prototype en janvier 2018

Résultat concret ? En janvier dernier, un premier prototype de fusil anti-drone est sorti, permettant de « valider les solutions électroniques », explique Laurent Byrs,
« puis d’améliorer le design ».

Digne de Robocop et affichant les traits d'une arme de guerre, cette technologie – pas plus de quatre kilos – est équipée d’une lunette de fusil militaire. Mais qu'on ne s'y trompe pas, elle n'utilise pas de projectiles ! La prise de contrôle d'un drone jouant les intrus se fait par « des ondes ultra-courtes, dans la plage de fréquence du wifi ; un faisceau d’ondes hyper-directionnelles, appelé hypercardioïde », explique le dirigeant d'Apex Drone. Ce fusil anti-drone peut maîtriser un « faux bourdon » aux mains de personnes malintentionnées, dans un rayon de 1.500 mètres.

Jamais sur le marché ouvert à M. Tout-le-Monde

Précisons de suite que cette invention ne sera jamais sur le marché ouvert à M. Tout-le-Monde. Car elle est exclusivement réservée à une utilisation par les forces de l’ordre, les corps constitués de l’État, et pour la protection contre les intrusions sur sites sensibles (centrales nucléaires, établissements pénitenciers, aéroports, bases militaires...), la protection de personnalités, la lutte contre la contrebande, pointe Laurent Byrs. 

La collaboration sino-nivernaise ne s'arrêtera pas là. Une nouvelle étape est annoncée avec « la synthèse du fusil sino-nivernais et du géo-fencing ». Le géo-fencing ? Il s'agit d'une barrière virtuelle permanente pour appareils électroniques.

 

Le géo-fencing associé au fusil anti-drone

La réunion du fusil anti-drone et du géo-fencing débouchera sur un dispositif de sécurité très innovant. La barrière virtuelle permanente, en forme de cylindre virtuel, sera conjugée à un outil robotisé qui assurera la neutralisation des drones tentant de s'introduire dans ce périmètre de sécurité ainsi créé. 

Ça a le goût de la science-fiction et pourtant, cette page technologique est bien réelle. Et la Nièvre en est l'un des deux « berceaux ». Avec cet outil qui colle incontestablement aux interrogations et inquiétudes du moment, la société Apex Drone, démontre, s'il le fallait encore, que la Nièvre est bien une terre d'innovation. Et riche de savoir-faire.
 

Un drone et un dirigeable nivernais pour photographier le vaste tapisdu chœur de Notre-Dame

Janvier 2017, les instances de gestion de la cathédrale Notre-Dame de Paris font appel à Apex drone.
Objectif ? Photographier le vaste tapis (200 mètres carrés, 900 kilos) déployé dans le choeur. Il vient tout juste de sortir des réserves nationales où il dormait depuis trente ans (commandé par le roi Charles X en 1825, il avait été offert à Notre-Dame par le roi Louis-Philippe en 1841 à l’occasion du baptême de son petit-fils, le Comte de Paris).

Ne pas dépasser, en altitude, la limite inférieure des vitraux

Pour obtenir des clichés – haute résolution – sans déformer cette oeuvre d'art, il faut prendre de la hauteur, s'élever dans la nef. Le drône est l'outil idéal. Mais Apex drone a une contrainte : « il ne devait pas dépasser, en altitude, la limite inférieure des vitraux », explique Laurent Byrs. Pas question de risquer un choc avec ces très fragiles œuvres. Pour aller plus haut, l'entreprise nivernaise gonfle alors à l'hélium, in situ, un dirigeable type zeppelin, lui aussi équipé d’une nacelle photo professionnelle. Plus léger, « ne présentant aucun danger... », il peut alors naviguer sous les voûtes sans craintes pour les vitraux. Résultat ? « Facilement deux cents clichés » en une matinée, dixit Laurent Byrs.
 

Laurent Byrs
59 ans, né à Issy-les-Moulineaux, autodidacte en informatique graphique. Son premier poste : dans le développement et la formation à Paris (début des années 1980) ; passionné de pilotage, titulaire du brevet de pilote privé, de la licence de pilote professionnel (fin des années 1990) et de la qualification d’instructeur (2006).
Laurent Byrs se lance dans le drone en 2011, monde qu’il découvre ; il en cerne vite le potentiel. Il travaille d'abord à Drone Data Décision (2013) en région parisienne, puis crée (en 2016) sa start-up Apex Drone (siège social à Maux, vers Moulins-Engilbert). Depuis fin 2017, les bureaux sont installés à l’aéroport de la Sangsue, à Marzy. 

Apex drone. Société par actions simplifiée (SAS), elle emploie cinq personnes. Son activité ? Elle assure une formation professionnelle de télépilotage de drone (140 h, dont 50 % en théorie, 50 % en pratique) en partenariat avec Pôle emploi. Puis des prestations : sur bâtiments (nationaux, historiques), pour le BTP ; repérages pour l’implantation d’antennes téléphoniques (en lien avec la préfecture de région) ; clichés de maisons pour particuliers ou professionnels de l’immobilier.

L’entreprise se lance dans la distribution de drones professionnels et crée un secteur Recherche et Développement sur la sécurité, en partenariat avec des entreprises privées israéliennes et chinoises.

Contact. 03.86.57.36.83 ; Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; web : apexdrone.aero.

Source: https://www.lejdc.fr/nevers-58000/actualites/un-fusil-anti-drone-ne-d-un-partenariat-entre-l-entreprise-nivernaise-apex-drone-et-une-societe-chinoise_13031676/

La société neversoise Apex drone avait volé sous les voûtes de Notre-Dame, pour une moisson d'images

Missionnée en janvier 2017 pour photographier, sans déformation, un immense et ancestral tapis de chœur déroulé sur le dallage de Notre-Dame de Paris, l'entreprise Apex drone de Nevers avait constitué une impressionnante banque d'images et de vidéos sous les voûtes de l'édifice.

« Tristesse, abattement... » La voix nouée, Laurent Byrs, le président d'Apex drone, joint mardi matin, évoque les terribles images qu'il a vu défiler sur les écrans de télévision lundi 15 avril au soir. Des flammes dévorant l'édifice emblématique de la capitale, ce chef-d'œuvre de l'art gothique qui « fait partie du paysage de mon enfance ». Des larmes ont coulé sur les joues de Laurent Byrs, qui était à Paris ce jour-là, lorsqu'il a vu s'effondrer la flèche de l'édifice : « Ça fait très mal ! » 

Notre-Dame ? « Un repère ! », martèle Laurent Byrs. Repère historique, architectural, géographique puisque c'est, entre autre, « le kilomètre zéro sur le parvis ». Et professionnel aussi.

Chacune des manœuvres du drone et du dirigeable, sous les voûtes de Notre-Dame, était entourée d'un luxe de sécurité et de précautions.

Car c'est sous les voûtes pluriséculaires de Notre-Dame de Paris qu'Apex Drone a réalisé l'une des plus étonnantes missions de sa carrière : photographier, sans aucune déformation, un immense tapis de chœur – 200 mètres carrés et 900 kilos – déroulé pour l'occasion sur le dallage de la cathédrale. Un précieux patrimoine spécialement sorti des réserves pour se faire « tirer le portrait ».

L'opération s'était déroulée en janvier 2017, à l'aide de drones  et d'un dirigeable (type zeppelin) qui ont volé sous les voûtes. « Chacune des manœuvres était entourée d'un luxe de sécurité et de précautions », martèle le dirigeant.

Aujourd'hui, je regrette de ne pas avoir fait plus de photos et de vidéos.

 

Un peu plus de deux ans après, alors que Laurent Byrs et sa société étaient passés à autre chose, voilà que, « brusquement, via cette tragédie », l'épopée à Notre-Dame revient en mémoire. « Je reconsidère cette mission ; elle n'en prend que plus de valeur. »

 


Le dirigeant revoit son drone et son dirigeable s'élever sous les voûtes, le premier en bourdonnant, le second, gonflé à l'hélium, flottant dans l'air. Dans la nef, de jour, sous les regards curieux des visiteurs ébahis de voir les deux appareils évoluer dans cet univers, puis le soir, dans un étrange silence « un peu perturbé par les bruits de la ville » mais dans une ambiance « plus sereine », la mission d'Apex drone avait débouché sur une belle moisson : plus de 200 clichés et une douzaine de vidéos en haute résolution. « Aujourd'hui, je regrette de ne pas en avoir fait plus », avoue Laurent Byrs qui tient cette riche banque d'images à la disposition des futurs « reconstructeurs » de Notre-Dame, si besoin. 

Une vidéo très prisée depuis l'incendie 

À la suite de la mission à Notre-Dame, l'entreprise de Laurent Byrs avait posté une vidéo sur YouTube montrant drones et dirigeable en action sous les voûtes.
Depuis mardi matin, ce document ne cesse d'être visionné. « Je reçois des demandes d'autorisation de l'étranger, dont des Italiens, pour diffuser les images de notre vidéo », explique le dirigeant de la start-up neversoise.

Source: https://www.lejdc.fr/nevers-58000/actualites/la-societe-neversoise-apex-drone-avait-vole-sous-les-voutes-de-notre-dame-pour-une-moisson-d-images-photos-et-video_13541995/

 

 

Rencontre avec le commissaire de la course et formateur professionnel

La course de drones se déroulera au parc Roger-Salengro, samedi 20 mai. Laurens Byrs sera commissaire de la course. Il a créé sa société de formation et de prestations en dronique.

Dans quelques jours, Nevers accueillera sa première course de drones. Autour de la compétition à laquelle participeront vingt pilotes, de nombreux stands et animations seront proposés au parc Salengro. Un vrai festival du drone !


Laurens Byrs a été choisi pour être le commissaire de cette course. L’homme connaît parfaitement la dronique puisqu’il a créé il y a un an Apex drone, une société de formation et de prestation. Son entreprise est implantée à Moulins-Engilbert et en région parisienne.

Comment vous êtes vous intéressé aux drones ? À la base, je suis instructeur avion. En fait, je m’intéresse à tout ce qui vole. Et quand j’ai compris tous les services que peuvent rendre les drones, je me suis vraiment intéressé à cet outil.

Quel type de formation proposez-vous ? Nous formons les télépilotes de drones professionnels, dans tous les domaines. Quand on dépasse le cadre du loisir, il faut être formé. D’ailleurs pour exercer, il faut une autorisation de la Direction générale de l’aviation civile. Pour cela, la DGAC exige une déclaration de niveau de compétence qui doit être fournie par un formateur professionnel. Être pilote de drone, c’est un vrai métier.

Nous aimerions créer un pôle de formation à Nevers, sur le site de l’aéroport

 

Quel est le contenu de la formation ? Il y a aussi bien des apprentissages théoriques que de la maniabilité. Le cycle de formation dure quatre semaines, avec la possibilité d’avoir des spécialisations : imagerie thermique, recherche de personnes, etc.

La réglementation est très stricte au sujet des drones... Oui. Nous sommes sans cesse en veille car les règles évoluent sans cesse. Il faut respecter la vie privée, il y a des règles de bon sens à connaître avant de faire voler son drone. On ne peut pas faire n’importe quoi n’importe où ! On peut comparer ça au code de la route qu’il faut respecter quand on conduit une voiture. Pour les drones, il y a aussi une sorte de code de l’air.

Quel est le profil de vos “élèves” ? Nous voyons des personnes qui travaillent dans le BTP, des architectes, des géomètres, des agriculteurs, des professionnels de la photographie, des gens en reconversion professionnelle, etc.
Tous les domaines peuvent être intéressés et concernés par la dronique. Dans le secteur des bâtiments et travaux publics notamment, ça explose !

Vous avez déjà deux sites de formations, dans la Nièvre et en région parisienne. Quels sont vos projets ? Nous aimerions créer un pôle de formation à Nevers, sur le site de l’aéroport.

Source: https://www.lejdc.fr/nevers-58000/loisirs/rencontre-avec-le-commissaire-de-la-course-et-formateur-professionnel_12403368/

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